Un bon écrivain est un écrivain mort – de Guillaume Chérel

Un bon écrivain est un écrivain mort – de Guillaume Chérel

Un bon écrivain est un écrivain mort

J’ai lu (2018)


Un bon écrivain est un écrivain mort – L’histoire :

« Augustin Traquenard doit animer un débat littéraire dans un ancien monastère en compagnie de dix écrivains très médiatiques qui ont tous reçu un mystérieux courrier d’invitation : Frédéric Belvédère, Michel Ouzbek, Amélie Latombe, Delphine Végane, David Mikonos, Kathy Podcol, Tatiana de Roseray, Christine Légo, Jean de Moisson et Yann Moite. Tout est fin prêt pour l’événement. Mais rien ne se passe comme prévu. Dès l’arrivée au monastère, l’histoire dérape… C’est bien connu, un bon écrivain est un écrivain mort ! »


L’avant lecture :

J’avais aperçu ce livre sur Instagram il y a quelque temps. Le titre (ah comme quoi, le titre, c’est important !) m’avait fait rire et du coup, je l’avais gardé en tête. Ce qui m’a permis de reconnaître le bouquin quand je l’ai croisé, comme ça, par hasard, au détour d’une libraire 🙂

Au final :

Je me suis bien amusée à imaginer les écrivains en question – que je porte dans mon petit cœur pour certains… mais pas tous ! – dans des situations loufoques et angoissantes.

Je voyais la tragique Amélie Latombe, chapeau sur la tête, crapahuter à droite et à gauche, suivie de près par la très discrète mais tout aussi perchée Delphine Végane.

Le duo Podcol / de Roseray est très comique également.

Et je me suis plu à détester encore un peu plus (oups, je l’ai dit !) Yann Moite et Christine Légo.

Par contre, j’avoue avoir moins aimé le parallèle avec l’histoire bien connue d’Agatha Christie, même si, vu le contexte, c’est effectivement bien trouvé.

 

Ce que j’ai aimé dans Un bon écrivain est un écrivain mort :

Avec l’avertissement, on est déjà dans le bain :

La première phrase d’un roman est la plus importante, dit-on.

Nous voilà débarrassés.

Puis vient la deuxième, la troisième, la quatrième et ainsi de suite.

Jusqu’à la dernière, tout aussi importante.

Au bout de deux cents pages, en général, vous avez un ROMAN.

Celui-ci est fondé sur des lieux réels et inspiré de personnages existants.

Toute ressemblance, bla-bla-bla, n’est surtout pas une coïncidence.

Vous pouvez préparer le goudron et les p]umes pour l’auteur de cette histoire !

Encore faudrait-il le retrouver.

Les personnages, ça se remplace, les auteurs non.

Pas d’auteurs, pas de livres.

Celui-ci raconte d’étranges événements qui sont survenus au monastère de Saorge.

Les trips de l’auteur, qui part trèèèèès loin par moments :

— A propos de revolver, l’une d’entre vous posséderait-elle une arme? demanda Amélie [Latombe].

— Evidemment, répondit Tatiana [de Roseray]. Par les temps qui courent, je ne sors jamais sans ma Kalach’ Hermès.

— Et moi ma lime à ongles Louis Vuitton, ajouta Kathy Podcol.

— Quant à moi, j’ai un nunchaku dans mon chapeau, figurez-vous. Wadaaa ! Ouuuh ! Iiihaaa !

La démonstration d’Amélie Latombe visait à imiter Bruce Lee, mais elle ressemblait plutôt à Jackie Chan déguisé en femme de Bruce Lee.

Avouez, vous l’imaginez bien, la Amélie, hein 😉

Est-ce que je recommanderais ce livre :

Oui, je vous le conseille.

Il est drôle, bien loufoque ! Il se lit rapidement et j’ai vraiment passé un bon moment en compagnie de ces écrivains, tous plus dingues les uns que les autres !

Lire un extrait (cliquez sur la couverture)

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