In tenebris – de Maxime Chattam

In tenebris – de Maxime Chattam

In tenebris - Maxime Chattam

Éditeur : Pocket thriller (2005)


L’histoire de « In tenebris » :

Chaque année, des dizaines de personnes disparaissent à New York dans des circonstances étranges. La plupart d’entre elles ne sont jamais retrouvées. Julia, elle, est découverte vivante, scalpée, entre autres sévices, et prétend s’être enfuie de l’Enfer. On pourrait croire à un acte isolé s’il n’y avait ces photos, toutes ces photos…
Jeune déctective à Brooklyn, Annabel O’Donnel prend l’enquête en main, aidée par Joshua Brolin, spécialiste des tueurs en série. Quel monstre se cache dans les rues enneigées de la ville ? Et si Julia avait raison, si c’était le diable lui-même ? Ce mystère, ce rituel…
Dans une atmosphère apocalyptique, Joshua et Annabel vont bientôt découvrir une porte, un passage… dans les ténèbres. 


L’avant lecture :

Ayant déjà lu « L’âme du mal », le tome 1 de cette trilogie, que j’avais trouvé assez intense (lire d’article), je m’attendais à vivre de nouveau quelques émotions fortes.
Je pensais aussi que l’intrigue du tome 1 se poursuivrait dans le tome 2.

 

Au final :

En fait, ce n’est pas tout à fait le cas. On se retrouve dans une toute nouvelle enquête, et dans une ambiance quelque peu différente.
(D’ailleurs vous pourriez très bien lire le deuxième sans avoir lu le premier : l’un ne vous ‘spoilera’ pas l’autre.)
J’avais beaucoup aimé « L’âme du mal », mais j’ai été encore plus happée par « In tenebris ».
Arrivée aux deux tiers du bouquin, j’étais complètement à fond dedans. J’ai même vérifié, trois fois dans la même soirée, que ma porte d’entrée était bien fermée 😐 (y a pas à dire, la lecture, ça me réussit !)

 

Ce que j’ai aimé dans « In tenebris » :

– Ces passages :

La gueule béante de la falaise s’ouvrait devant elle, les crocs suintant d’humidité, les canines de glace de trente centimètres menaçant de lui tomber dessus.

 

Le tic-tac d’une horloge tissait dans le néant la toile du temps.

 

Cela n’avait bien sûr rien à voir avec les flashs de prescience qu’ont les profileurs dans les séries télé, tout ça n’était que foutaises »

Tu m’étonnes ! Je me souviens encore de Sam Waters, dans Profiler, qui pouvait donner l’âge et le poids du tueur en examinant son chewing-gum à l’œil nu 🙂

 

On note au passage :

La petite anecdote : « Vous connaissez l’histoire de la grenouille que l’on trempe dans l’eau bouillante, je présume ? Aussitôt mise à l’eau la grenouille en sort d’un bond. En revanche, mettez-la dans de l’eau froide avec un décor qui préserve les apparences pour qu’elle se sente dans son environnement, et faites monter progressivement la température de l’eau, tout doucement. La grenouille ne bougera pas, même lorsque l’eau sera bouillante, et il sera trop tard. »

 

Est-ce que je recommanderais ce livre :

Oui ! Oui, oui. Encore plus que le premier.
Il donne des frissons dans le dos.
L’auteur nous dit au début du livre : « Si je peux vous donner un petit conseil : attendez qu’il fasse nuit, allumez une simple lampe de chevet, et ouvrez la première page. »
C’est exactement ça.  Prenez un plaid, installez-vous et profitez 🙂

PS : Si vous avez lu mon post Instagram et que vous vous demandez quelle phrase m’avait provoqué un haut-le-cœur dans RER, la voici : « Pour les sortir de là, ne surtout pas les tirer par les bras sous peine de se retrouver avec des gants de peau humaine dans les mains »

 

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