Harry Potter and the Cursed Child – de JK Rowling

Harry Potter and the Cursed Child

Éditeur : Little Brown And Cie (2016)

L’histoire :

La huitième histoire. Dix-neuf ans plus tard.
Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants.
Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu.
Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

L’avant lecture :

En fait, j’avais un peu peur de ce que pourrait donner ce bouquin.
Déjà, le script d’une pièce de théâtre ça me tentait moyennement. Et les premiers avis que j’ai lus étaient franchement négatifs.
Bref, pas très rassurant… 

Au final :

Et… j’ai beaucoup aimé !!
Comme je le disais sur Instagram, il m’a fallu quelques actes pour me faire au côté « script » du livre.
Mais une fois cette petite « gêne » dépassée, j’ai pu profiter pleinement de l’histoire, toute à la joie de retrouver les personnages et de faire la connaissance des nouveaux venus. 
Et dès que l’intrigue s’est mise en place, j’ai été happée. 

J’ai aimé :

– Scorpius et son sens de l’humour, que j’ai adoré ! (Non non, n’insistez pas, pour ceux qui ne le savent pas encore, je ne vous dirai pas qui est Scorpius ! Interdiction de spoil !)
En tout cas, c’est lui qui m’a fait le plus rire (même plus que Ron, c’est pour dire !). Et il a surnommé Voldemort « Mouldy Voldy » (Voldy Moisi)… 😀
– La bienveillance de Minerva McGonagall, et son côté pince-sans-rire, comme toujours.
– La maladresse de Ron. Décidément, il est irrécupérable, celui-là ! 🙂
– Cette phrase de Dumbledore (déjà apparue dans le premier livre, me semble-t-il) :

The truth is a beautiful and terrible thing, and should therefore be treated with great caution.

La vérité est toujours belle et terrible, c’est pourquoi il faut l’aborder avec beaucoup de précautions.

On note au passage :

– « Zut alors ! » en français dans le texte
– Le mot « discombobulated ». Il me plaît trop, j’adore sa sonorité ! Ça veut dire « décontenancé », « chamboulé ».
– La presque totale absence de descriptions, ce qui est plutôt normal pour un script, encore une fois. Il y a des passages, entre les dialogues, où on nous explique ce qui se passe sur scène, qui entre, qui sort, etc. mais c’est tout.

Est-ce que je recommanderais ce livre :

Oui sans hésiter !
Je l’ai trouvé drôle et prenant.
Et puis je me dis qu’après 7 livres, on connaît bien l’univers et les personnages. On peut donc, je crois, accepter de plonger dans l’intrigue directement. 
Pour pouvoir apprécier pleinement l’histoire, je vous conseillerais de ne pas vous accrocher bec et ongles aux Harry Potter tels que vous les connaissez.
Si vous restez bloqués sur l’aspect « script », vous serez forcément déçus.
En tout cas, pour moi qui tente d’esquiver les films quand ils passent à la télé (bon ou alors je les regarde avec un œil fermé, un œil ouvert), dans l’espoir d’oublier suffisamment l’histoire pour pouvoir un jour les relire et les redécouvrir, j’étais ravie de replonger dans l’univers de J.K. Rowling et de ses petits protégés 🙂

2 commentaires sur “Harry Potter and the Cursed Child – de JK Rowling

    • CelineBouquine says:

      J’irai voir quand tu auras publié ta chronique car pour le coup, ce bouquin divise beaucoup ! Je lis plein de gens qui disent avoir carrément détesté 🙁

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *